Au début de sa découverte, Freud, en explorateur, met au travail sa clinique en opérant par la classification de la science médicale de son temps où l’observation clinique oblige à la différenciation sur la nature et la cause des pathologies.

D’ailleurs, dans ce manuscrit, il fera de l’angoisse le noyau d’une névrose qu’il nommera névrose d’angoisse en la distinguant, d’une part, de l’hystérie et, d’autre part, de la mélancolie.

Dès les toutes premières lignes du texte, Freud indique que l’angoisse des névrosés est imputable à la sexualité et, en particulier, au coït interrompu, méthode de contraception à son époque.

” Par Claudine Valette-Damase